• [mai 2019] à Nice au bout de la promenade des Anglais

    Bonjour à tous ! J'espère que vous allez bien, je reviens cette semaine avec un article que je veux faire depuis longtemps. Ceux qui me suivent depuis les réseaux sociaux vous savez que je me suis mise au sport il y a deux ans, à mon entrée en classe préparatoire. J'ai envie de revenir sur ces débuts, pourquoi j'ai commencé et comment j'ai réussi à m'y mettre ? Je n'ai jamais une grande sportive, même si j'ai fait de la gymnastique rythmique, un peu de danse classique et de la danse jazz. J'ai toujours aimé la danse car ce que j'aime dans le sport c'est me défouler, me vider la tête,... C'est pour cela que je n'ai jamais aimé la musculation, je préfère le fitness en groupe avec un professeur par exemple. Les sports de compétitions ne me plaisent pas beaucoup aussi, j'ai lâché la gymnastique rythmique pour cela et je ne me plaît pas dans les sports collectifs. J'ai donc longtemps eu du mal avec le sport à l'école, et même trouver un sport qui me plaît. J'ai longtemps complètement abandonné le sport parce que je me sentais pas bien en collectivité. Pourtant aujourd'hui le sport a une place très importante dans mon bien-être.

    En arrivant en classe préparatoire j'ai été confrontée violemment au stress, et ce n'était pas dans mes habitudes parce que le lycée ne m'a jamais rendue malade, j'aimais beaucoup les cours et j'arrivais à avoir des bonnes notes en bossant normalement. Mais en arrivant dans ces études exigeantes j'ai compris que mon mode de travail du lycée était totalement inadapté et inefficace, j'ai dû revoir toute mes méthodes de travail, mais la prépa ne paye pas toujours immédiatement malgré les efforts.... Je me suis retrouvée très vite à pleurer tous les soirs à cause du stress, de la solitude, de l'inadaptation trop violente. J'ai toujours énormément pleuré, souvent une fois par semaine, c'est inévitable lorsque mon cerveau ne sait plus quoi faire il libère les émotions par des larmes. Mais à ce stade il fallait que je libère mes émotions autrement pour ne pas finir en grosse dépression. C'est alors que j'ai commencé le sport, pour me sentir mieux dans ma tête.

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  • [Février 2020] De passage à Montpellier

    Bonjour à tous, cela me fait si bizarre de venir par ici après deux années d'inactivité... Je suis un peu stressée à l'idée de revenir après des mois sans donner de nouvelle sur le blog. Certains d'entre vous ont continué à me suivre sur les réseaux sociaux et c'est cela qui m'a poussé à revenir. D'une part l'envie de vous retrouver, d'autre part le désir de réaliser les idées qui n'ont cessé de germer dans ma tête. Mais avant de vous parler de ces petites idées implantées depuis quelques mois, je dois revenir sur ces deux dernières années de ma vie. Sortez quelques biscuits - parce qu'on ne change pas les bonnes habitudes, j'aime toujours écrire des pavés - je vais tenter de rassembler tout ce qui s'est passé depuis que j'ai quitté la plateforme.
     
    La dernière fois que nous nous sommes quittés c'était il y a un an, je venais d'avoir 19 ans et je vous racontais mon expérience d'hypokhâgneuse. Mais à cette période, déjà, je vagabondais moins sur le blog et tout partait à la dérive... Les articles se faisaient de plus en plus rares, et je venais d'ouvrir un compte Instagram pour le blog. Cette initiative a été le moyen de garder le lien avec la majorité d'entre vous, toutefois cela n'a pas suffit. J'aime beaucoup, certes, partager ma vie sur Instagram mais peut-être pas au point de devenir une Instragrameuse comme on dit. Les histoires de feed harmonieux, de likes for likes et de hashtags n'ont pas été ma tasse de thé. Je suis plutôt du genre à faire un pêle-mêle de photos afin de me faire des souvenirs, et la popularité n'a jamais été mon désir. Et tout cela m'a fait rappelé de ce que j'aimais par ici : la communauté Eklablog. Je me suis fais des amis proches par ici, je pense à Sasha, à Chloé, à Lorraine, à Sabine, à Maily,... qui font partis de ceux qui ont une place dans ma vie personnelle. J'ai toujours tenté de distinguer les deux, mais en réalité, nous savons bien que cela est quasi impossible puisque je vous ai toujours partagé ma vie et mes expériences depuis 2011. Avec des hauts et des bas, j'ai grandi avec le blog, et même si la plupart des articles ont disparu, l'envie d'écrire, elle, a toujours existé. 
     
    Alors non Instagram n'a pas remplacé le blog. Ce n'est pas faute d'avoir essayé, vous le savez moi ce que j'aime c'est écrire, beaucoup. Mais cela demande du temps, beaucoup de temps, dont je ne pouvais pas disposer lorsque je suis entrée en classe préparatoire. Ma première année fut très difficile psychologiquement et physiquement, j'ai dû me surpasser et apprendre à m'adapter. Apprendre à vivre seule, à gérer mon budget, à me refaire des amis, à me débrouiller seule, à supporter la charge. Je ne vais pas revenir en détail sur cette hypokhâgne, mais je vais vous parler un peu de mon état d'esprit, aujourd'hui, du haut de mes petits et angoissants 20 ans (depuis trois jours).

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